Modélisation des interfaces « capital écologique » et « lien social » pour l’aide à la décision territoriale
Modélisation des interfaces « capital écologique » et « lien social » pour l’aide à la décision territoriale
Modélisation des interfaces « capital écologique » et « lien social » pour l’aide à la décision territoriale
La quête d’une gestion équilibrée des ressources naturelles et des besoins fondamentaux des populations est un enjeu majeur. La dégradation globale des écosystèmes et les inégalités sociales qui en résultent constituent in fine des risques lents, globaux et systémiques. Ce projet vise à construire des outils mathématiques d’aide à la décision tenant compte des interdépendances entre indicateurs de la santé des milieux, des sociétés et des personnes.

Quels indicateurs de santé des écosystèmes, des sociétés et des personnes choisir, reflétant l’approche systémique de la santé commune ? Dans quel objectif et pour quelle stratégie ? © Joëlle Montant.
Questions et outils mathématiques
La démarche de ce projet est socioécologique et transdisciplinaire. Elle s’appuie sur l’outil méthodologique qu’est la santé commune, c’est-à-dire la santé intégrée des milieux, des sociétés et des personnes, telle qu’introduite par Collart-Dutilleul, Hamant, Negrutiu et Riem en 2023.
L’objectif est, d’une part, de construire des jeux d’indicateurs mesurant les trois niveaux de santé, et d’autre part, d’étudier et de développer des modèles mathématiques permettant de mettre à la disposition des acteurs de la société des outils de diagnostic et d’arbitrage pour l’ajustement des besoins et des ressources dans des territoires donnés. Cela passe par une compréhension avancée des dépendances statistiques et des liens de causalité existant entre ces différentes santés. La Biovallée, ou vallée de la Drôme, constitue le territoire-test de cette approche.
Premiers résultats et perspectives
Le financement accordé par l’iMPT a contribué à la structuration d’un consortium plus complet, incluant biologie, droit, écologie, économie, géographie, médecine et statistique. Il a permis la mise en route de la dynamique de recherche autour des indicateurs de santé commune pertinents.
Cette dynamique a continué à se développer par la suite grâce à des financements extérieurs ayant permis d’aboutir à un panel d’indicateurs structurés, et d’investiguer les formes que pouvaient prendre les outils d’aide à la décision recherchés.
Ce projet repose sur le travail d’un consortium interdisciplinaire rassemblant des spécialistes de la biologie, du droit, de l’économie et de la statistique.









